Mon parcours…

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La passion de l’équitation…

Instructrice diplômée de l’Ecole de Légèreté

2013 – Diplôme d’instructrice de l’École de Légèreté de Philippe Karl

2010 – Entrée en formation instructeurs de l’École de Légèreté de Philippe Karl

2007 – Validation du diplôme de BPJEPS mention « Équitation »

 

… mais pas seulement !

Enseignante d’Equi-Attah (Equi-Yoga)- Recherche posturale équestre

Actuellement – Formation auprès de Pascale Villain et Maud Durand, toutes deux enseignantes d’Hatha Yoga

1999 – Formation auprès de Cécile Barra, ancienne danseuse de Maurice Béjart

 

Artiste aérienne (trapéziste)

1996 à 2008 – Nombreuses expériences dans le spectacle avec notamment, la Compagnie Trans Express Circus, Compagnie Jo Bithume, Compagnie Jardin Divers, Compagnie Le nez en l’air…

1999 à 2000 – Formation auprès de Zoé Lemaistre, professeur de yoga, trapéziste et clown, à Paris

1997 à 1998 – Formation à l’Ecole de Cirque de Chambéry

 

Danseuse et comédienne

1998 à 2008 – Danse contemporaine, danse africaine, danse contact

 

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Mon histoire…

Mon parcours équestre s’est en réalité construit de manière atypique et éclectique

gina-pittiPassionnée de chevaux dès mon plus jeune âge, il m’a fallu patienter, sur les poneys du parc de la tête d’or, baladée en attelage, que je puisse atteindre mes 6 ans règlementaires avant de prendre des cours d’équitation.
J’apprends alors à monter à cheval dans un centre équestre de la région Lyonnaise, où les poneys ainsi que les chevaux vivaient uniquement en stalles ou en boxes tout au long de l’année. Je pratique, malgré des poneys un peu fougueux, quelquefois virulents et pas vraiment dressés, une équitation assez juste, en monte à cru uniquement (faute de moyen à l’époque) mais qui, grâce à cela, m’a permis d’acquérir une base solide en terme d’équilibre à cheval. A cette époque, on me donnait déjà les poneys retords, dits « difficiles et caractériels » (évidemment, la notion d’éthologie scientifique et d’éducation positive ne faisant, à ce moment là, absolument pas partie du vocabulaire équestre), mais j’avais compris qu’en s’adressant aux chevaux avec calme et patience, il était rapidement facile de les convaincre de suivre mon chemin.

Vers l’âge de 15 ans, je n’eus plus la taille requise pour rester à poney, et j’intégrais donc les cours à cheval, mais je rendis vite compte que l’instruction y était plus punitive, autant pour les cavaliers que pour leurs montures. Les enseignants trouvaient alors étrange que je passe autant de temps à m’occuper des chevaux, sans éprouver le désir de les monter, mais pour moi, il était évident que le faire dans ces conditions n’avait rien d’une partie de plaisir! Parallèlement, je travaille, hors période scolaire, dans un centre équestre drômois, avec lequel j’échange des heures de soins aux chevaux, contre des cours.

 

Je découvre alors, un enseignement, celui de Tony Del Rosso, totalement différent, où le respect du cheval est une priorité, où de nombreuses heures de voltige sont indispensables à une bonne assiette, où gina-pitti-travail-piedl’équitation d’extérieure est valorisée, où la complicité homme-cheval est un réel objectif. Malheureusement à l’époque, je suis une scolarité collège sport étude équitation à plein temps, n’ayant plus de disponibilité pour aller chez Tony, je décide alors d’arrêter totalement la pratique équestre plutôt que subir une équitation injuste et non instructive, autant pour les chevaux que pour moi-même…

Je découvre, parallèlement, le monde des arts du cirque, ainsi que celui de la musique, qui viennent compléter la pratique de la danse, du yoga et des arts plastiques qui m’ont été transmis, en grande partie par mon éducation familiale. Cette formation artistique, pluridisciplinaire, fait tomber bien des barrières et ouvre le champs des possibles! En découle, une école de cirque à 18 ans et s’en suit de nombreuses expériences dans le domaine du spectacle et des arts de la rue, en tant que trapéziste-danseuse-comédienne et régisseuse générale.

Mais ce rêve insistant persiste, malgré ces dix années de spectacle, trottant dans mon esprit : celui d’un petit cheval heureux, celui où je pratique une équitation à mon image, une équitation réfléchie, une équitation non-coercitive, une équitation où l’on écouterait les chevaux et les cavaliers.

gina-pitti-ecole-de-legeretegina-pitti-sans-morsUne rencontre extraordinaire m’a permis de réaliser ce rêve, celle de mon mari, qui n’a pas hésité un seul instant pour m’aider à le réaliser… Ma formation artistique s’est révélée être un véritable atout concernant la pratique et l’enseignement équestre : Les connaissances approfondies du corps humain et sa biomécanique, le sens du rythme, une pédagogie explicative et progressive, m’ont permis de reprendre rapidement le train en cours de route, mais également d’amener un signature singulière à mon travail.

Comme le disait François Baucher, ce grand incompris auquel je porte une réelle admiration : « il existe d’abord l’équitation, ensuite l’équitation supérieure et enfin l’art équestre ! ».

J’ajouterai pour ma part, qu’à travers ces disciplines très variées, j’ai pu développer le sens du groupe, celui de l’observation, la valorisation des atouts de chacun (humain et équin), la bienveillance au travers d’une pratique professionnelle rigoureuse où l’ouverture d’esprit, la tolérance, l’humilité, sont pour moi, des qualités essentielles à l’enseignement.

L’art équestre rassemble toutes ces disciplines, car il est précis, impose calme et constance, une profonde maîtrise de ses émotions, pour laisser apparaitre le langage du cheval ainsi que tout le brillant qu’il possède.

 

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A ce jour, ma formation est une recherche continue :

J’apprends quotidiennement de mes chevaux,
De mes maîtres,
De mes élèves…

Et pourquoi pas de notre future rencontre ?

A bientôt,

Gina.